Pour tout le monde
Additifs à risque, ultra-transformation, cancérogènes reconnus. Cette lecture ne se personnalise pas : mauvais reste mauvais.
Une note sur 100 laisse croire qu’un 62 et un 64 se distinguent. La nuance utile est ailleurs : dans ce que le produit contient, et dans qui tu es.
Le verdict final retient toujours la plus sévère des deux premières.
Additifs à risque, ultra-transformation, cancérogènes reconnus. Cette lecture ne se personnalise pas : mauvais reste mauvais.
Allergies en exclusion stricte. Grossesse et allaitement selon les recommandations officielles. Santé, régime, convictions, objectifs.
Empreinte, emballage, saison. Affichée à part : l’impact d’un produit ne change pas selon qui le mange, et ne change jamais le verdict.
Sauf une allergie, qui ne se négocie pas : elle reste rouge quelle que soit la dose.
Rien ne s’oppose à ce produit pour toi : consomme-le librement.
C’est la quantité qui pose problème, pas le produit.
Un point rédhibitoire pour ton profil — une allergie, par exemple.
Composition, additifs, allergènes déclarés. Une base collaborative, corrigeable, y compris depuis l’app.
Les micronutriments que les codes-barres ne donnent pas : calcium, fer, oméga-3, vitamines, reliés au produit par sa catégorie.
« Source de » à 15 %, « riche en » à 30 % de l’apport de référence : pas des seuils maison. Chaque additif à risque cite sa source.
Une méthode qui tait ses limites n’est pas une méthode.
On le dit, et le verdict ne dépasse pas « de temps en temps ». Une fiche sans valeur nutritionnelle ne permet pas d’affirmer qu’un produit est bon : l’absence de reproche n’est pas un compliment.
Si la fiche ne porte ni allergène ni liste d’ingrédients, on ne peut rien vérifier. On l’écrit noir sur blanc au lieu de rester muet, et on n’affiche jamais « fait pour toi » dans ce cas. Vérifie toujours l’emballage.
Oui, en coulisse : il sert à trier les alternatives et à départager deux produits proches. Il devient visible avec le premium, discrètement. Mais c’est le verdict qui répond à la question.
Non. C’est une aide à la décision. En cas d’allergie sévère, de pathologie ou de grossesse, ton médecin ou ta sage-femme reste la référence.
Scanne ce que tu as dans ton placard : chaque verdict vient avec sa raison.